En effet, plusieurs membres de la Coalition Africaine pour la Redevabilité des Entreprises (l’ACCA) ont participé aux discussions sur le développement d’un traité sur les droits de l’homme et les entreprises, tel que décrit dans la résolution du Conseil des Droits de l’Homme (résolution 26/9).
Quelques réunions avaient eu lieu pour discuter de l’élaboration d’un tel instrument et la première convocation du groupe de travail à composition non-limitée sur les sociétés transnationales chargé des droits de l’homme avait été une étape très significative dans le processus. Un petit nombre de membres de l’ACCA était aussi présent lors de la première rencontre du groupe de travail intergouvernemental (GTIG), et l’absence des organisations de la société civile (OSC) d’Afrique dans le cadre dudit processus est un constat préoccupant pour l’ACCA.
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